Lundi 6 avril 2009

Retranscription du discours de Jean Y. GORIZIAN Lors de la conférence d'ouverture des Universités de la Mémoire, le Jeudi 2 Avril 2009 à l'Universié Jean Moulin Lyon 3 sur le thème: "Mémoires et identités dans l’espace public":




Cela fait 5 années, que les Universités de la mémoire, portent l’étendard de la Mémoire des génocides au seindes Universités Lyonnaises. Depuis 3 ans, je suis fier de représenter la FRA- Nor seround, nouvelle génération De gauche à droit: Florence Mardirossian (Secrétaire Gén. observatoire européen de géopolitique) Raphael Haddad (président de l'UEJF) Jean Yeriche Gorizian Arménienne, au sein du Comité d’organisation et heureux de travailler avec mes amis de l’UEJF et d’hippocampe.

 

Ensemble, nous avons décidé de faire de cet évènement, un lieu de rencontre et de partage des mémoires, en assumant parfaitement, la compatibilité du particularisme de nos mémoires respectives avec la communauté nationale.

 

M’exprimant dans cette Université, je ne peu m’empêcher de me remémorer tous les intervenants que nous avons reçus durant ces années. Je ne puis effacer de ma mémoire le récit de Benjamin Orestein, rescapé du camp d’Auschwitz,

 

Car si j’avais appris dans les livres, l’ampleur de la destruction du peuple juif par les Nazi ; ce n’est que par son témoignage que j’ai perçu tout le relief de l’horreur de ce crime, et j’ai vu dans ses yeux, le même anéantissement que chez les survivants du génocide des Arméniens.

 

Il ne reste aujourd’hui presque plus d’Arméniens sur leurs terres historiques de Turquie, comme il ne reste quasiment plus de Juifs en Pologne.

 

A chacune de mes visites à la Manufacture des Tabacs, je me remémore la bouleversante histoire d’Etienne Nsanzimana survivant du génocide du Rwanda.

J’ai pris conscience de l’ampleur de la tache qui nous attend en tant que français, le travail de mémoire est très loin d’être accompli sur cette question.

 

Je me souviens également, de Dogan Ozguden et du combat de sa vie, lui ce Turc qui lutte pour que la vérité éclate enfin en Turquie, qui a été condamné à 300 ans de prison parce qu’il a parlé du génocide des Arméniens et qui aujourd’hui est menacé de mort par les nationalistes de son pays ; Il vit sous protection des services de sécurité de la Belgique, pays dans lequel il s’est réfugié.

 

J’ai vu en lui un peu du parcours de mes ancêtres exilés, lorsque j’ai  appris qu’il était devenu apatride, après qu’un tribunal d’Istanbul lui ait retiré la nationalité turque.

 

Toutes ces années, les Universités de la Mémoire, évènement initié par l’UEJF, fut une tribune pour la mémoire de la Shoah certes, mais aussi pour celle du génocide des Tutsis et celui des Arméniens.

 

Le Génocides des Arméniens, s’est déroulé durant la 1ère Guerre Mondiale, dans l’Empire Ottoman ; la Shoah en Europe, lors de la seconde Guerre Mondiale, enfin le génocide des Tutsis en Afrique en 1994.

Pourtant nous avons durant ces années, parlé de ces 3 génocides à Lyon, au 21ème Siècle. Comme pour marquer un symbole ; ces crimes imprescriptibles sont des crimes contre l’humanité, et par conséquent, c’est l’humanité toute entière qui fut victime.

 

 

 

La Mémoire est un combat du présent :

 

Durant ces années écoulées, je me souviens d’une critique qu’un étudiant de Lyon 3 nous avait lancé : « la Mémoire, encore un truc passé ! »

Pour nous, se souvenir n’est pas une fin en soit. Nous ne gardons pas en mémoire les crimes de masse du passé par plaisir, pour satisfaire je ne sais quel masochisme ; mais pour briser cette chaîne du bégaiement de l’histoire.

 

Car les jeunes générations que nous sommes, ont

La Mémoire pour Arme, contre la réitération des crimes contres l’humanité,

La Mémoire comme une arme contre cette terrible phrase : « plus jamais ça », nous sommes la génération qui ne veut plus avoir à entendre « plus jamais ça » !

 

La mémoire, pour les nouvelles générations, constitue un défi capital : celui de notre capacité à tirer les enseignements de l’histoire, celui de notre volonté de ne pas reproduire les erreurs…et les fautes, de nos aînés.

 

Un descendant du génocide des Arméniens, de la Shoah ou du génocide du Rwanda, n’a pas le droit de détourner le regard, avec indifférence, face à ce qu’il se passe au Darfour.

 

Se souvenir, est pour nous un combat du présent, et se souvenir ensemble devient indispensable.

Le dialogue des mémoires est nécessaire, car connaître la mémoire des autres c’est d’abord mieux les comprendre, comprendre leurs traumatismes, leurs souffrances, ce qui les émeut, les met en colère…leur donne de l’espoir.

Par le dialogue des mémoires, chacune d’entre elles, s’enrichie des spécificités de l’autre.

 

Mais notre monde, n’a pas tant changé depuis Nuremberg, comme il n’a pas tant changé depuis Arusha. Alors, il nous faut aller plus loin encore que le dialogue, c’est le partage des mémoires qui est salutaire, pour être plus fort, plus nombreux…

 

Plus nombreux contre le négationnisme, contre le racisme, contre l’intolérance et les dérives nationalistes. Mais aussi contre la concurrence des Mémoires, qui est la pire des choses dans notre combat.

 

Cette concurrence  des Mémoires divise les faibles, ceux à qui parfois, il ne reste que la mémoire

 

Aujourd’hui, vous ne trouverez peu de gens faisant l’apologie de cette concurrence, tout le monde est contre, en façade. Mais nous avons fait le choix de combattre ce phénomène, davantage que par des mots, mais par des actes : les Universités de la Mémoire en sont une preuve vivante.

 

 

Mémoire traumatique, une Mémoire qui a du mal à sortir du silence

 

La conférence de ce soir, traite d’identité, de mémoire, et d’espace public.

Après les crimes, les identités doivent se reconstruire : c’est un processus long et difficile. L’homme est ainsi fait, qu’il a besoin de Justice et de reconnaissance pour repartir dans la vie, se reconstruire et reconstruire après le chaos…

 

Comment aller de l’avant sans Justice ? Comment se reconstruire face au négationnisme de l’Etat qui a succédé à votre bourreau et qui continue le crime en effaçant toute trace de votre culture, La tache devient plus ardue lorsque l’on nie l’objet même de vos souffrances, lorsqu’on va jusqu’à vous dire que vous n’avez jamais existé…c’est ce que s’emploi à faire l’Etat Turc, depuis 94 ans.

Les victimes de génocide, et leurs descendants, ont besoin de Justice afin d’apaiser leur mémoire. Mais ils ont aussi besoin que leur mémoire et leur identité anéantie par le crime, fasse l’objet d’une Reconnaissance, dans l’espace public.

 

 

Partage des Mémoires : qui mieux qu’un descendant de peuple génocidé peut comprendre la souffrance d’un autre descendant de génocide ?

 

Pour finir, je dirais que nos destins sont liés en tant que membre de la même humanité. Certains parlent de « fraternité dans la souffrance », mais si nous sommes frères dans la souffrance, nous devons également êtres frères dans la construction de nos mémoires et dans nos combats.

 

Nous avons été ensemble dans la salle des pas perdu du tribunal de Lyon pour que Bruno Gollnisch soit condamné pour négationnisme,

Ensemble quand un journaliste a été assassiné en Turquie pour avoir parlé du génocide des Arméniens,

Nous avons éprouvé la même douleur face à la promotion de Faurisson dans un spectacle dit « humoristique » : quand la provocation s’est transformé en agression.

 

  Nous sommes ensembles pour demander à la représentation Nationale, que le négationnisme du Génocide des Arméniens soit sanctionné par la loi.

Nous serons ensemble pour nous souvenir, ensemble pour lutter contre le négationnisme et la réitération des crimes contre l’humanité !

 

S’il est encore besoin de convaincre que la concurrence des mémoire est vaine, j’aimerais porter à votre attention les dires d’une personne que je n’ai pas l’habitude de citer. Ces propos sont ceux d’Adolf Hitler, inspiré par ses propres écris dans Mein Kampf, répétés en 1939 à son Etat Major : « Notre force réside dans notre rapidité et notre brutalité. J’ai donné l’ordre à des Unités spéciales de SS de se rendre sur le front polonais et de tuer sans pitié hommes, femmes et enfants…..

 

Et il conclut : Qui se souvient encore de l’extermination des Arméniens ? »

 

Et bien si à l’époque, personne ne semblait se souvenir des Arméniens, aujourd’hui le sens de notre combat consiste à répondre à cette interrogation : nous n’avons oublié ni les Arméniens, ni les Juifs, ni les Tutsis du Rwanda !

 


 

Par Web Citoyens - Publié dans : évènements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 octobre 2007

BHL traite Guaino de raciste !
envoyé par Ben-Yehuda

"Il ne m'aime pas, moi non plus. Il n'aime pas la France, moi si. Il a la bave aux lèvres, avec la haine qui suinte de partout" : ce jugement a été porté, mercredi 10 octobre, par le conseiller spécial du chef de l'Etat, Henri Guaino, à l'encontre du philosophe Bernard-Henri Lévy. Ce dernier avait qualifié la "plume" de Nicolas Sarkozy de "raciste".

Sur France Inter, mardi matin, "BHL" avait fustigé "le mec qui fait les discours de Sarkozy" et qui est "d'inspiration maurassienne". "Guaino, il est raciste (...). C'est lui qui a fait ce discours ignoble" de Dakar, "où on disait que si l'Afrique n'était pas développée, c'est parce que (les Africains) n'étaient pas inscrits dans l'Histoire", avait ajouté le philosophe.

Le site Rue89 a recueilli la réaction de l'intéressé, qui a feint l'indifférence à sa façon. "Ce petit con prétentieux ne m'intéresse pas. Qui est-il donc ? Qu'a-t-il fait dans sa vie de si extraordinaire pour se permettre de juger comme ça ?", s'interroge M. Guaino, en précisant n'avoir "jamais rencontré BHL". Le contact est établi.


---------------------------------------------------------------------------
Par Web Citoyens - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 10 août 2007
Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy. Plusieurs écrivains africains se joignent à Raharimanana pour répondre au président français. (Libération, vendredi 10 août 2007)


Antananarivo, le 3 août 2007

Monsieur le Président,

Vous étiez venu dites-vous à Dakar nous parler - nous les Africains -, avec franchise et sincérité, vous étiez donc venu avec tout le fond de votre pensée, car c’est ainsi je crois qu’on qualifie la franchise et la sincérité, un échange sans fard et sans arrière-pensée. Nous prenons donc acte de la conception que vous avez de ce continent et de ses habitants. Vous étiez venu dites-vous pour nous assurer que la France s’associera à nous si nous voulons la liberté, la justice et le droit, mais permettez-moi d’être franc et sincère également.

Au lendemain de votre discours, que faisiez-vous donc avec Omar Bongo, quarante ans de règne dans la dictature, un doyen dites-vous, et quel doyen dans la corruption et l’aliénation de son pays ! De quelle liberté, de quelle justice, de quel droit parlez-vous ? Je n’ose même pas vous poser la question concernant votre sourire à cet autre grand dictateur africain : Muammar al-Kadhafi ! Que dire du don nucléaire que vous lui promettiez ? Il serait maintenant fréquentable ? Sincèrement ? Mais soit... Nous les Africains manquons un peu de raison et ne comprenons pas ces subtilités qui nous éloignent de la nature et de l’ordre immuable des saisons.

Vous étiez donc venu - vidi vici complétera l’autre, regarder en face notre histoire commune. Fort bien ! Votre posture tombe à propos pour une génération d’Africains et de Français avides de comprendre enfin ces drames continuels frappant l’Afrique. Il nous reste simplement à tomber d’accord pour définir le sens de ce mot histoire. Car quand vous dites que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire, vous avez tort. Nous étions au cœur de l’histoire quand l’esclavage a changé la face du monde. Nous étions au cœur de l’histoire quand l’Europe s’est partagé notre continent. Nous étions au cœur de l’histoire quand la colonisation a dessiné la configuration actuelle du monde. Le monde moderne doit tout au sort de l’Afrique, et quand je dis monde moderne, je n’en exclus pas l’homme africain que vous semblez reléguer dans les traditions et je ne sais quel autre mythe et contemplation béate de la nature. Qu’entendez-vous par histoire ? N’y comptent que ceux qui y sont entrés comme vainqueurs ? Laissez-nous vous raconter un peu cette histoire que vous semblez fort mal connaître. Nos pères, par leurs luttes sont entrés dans l’histoire en résistant à l’esclavage, nos pères par leurs révoltes, ont contraint les pays esclavagistes à ratifier l’abolition de l’esclavage, nos pères par leurs insurrections - connaissez-vous Sétif 1945, connaissez-vous Madagascar 1947 ? ont poussé les pays colonialistes à abandonner la colonisation. Et nous qui luttions depuis les indépendances contre ces dictateurs soutenus entre autres par la France et ses grandes entreprises - le groupe de votre ami si généreux au large de Malte par exemple, ou la compagnie Elf.

Savez-vous au moins combien de jeunes Africains sont tombés dans les manifestations, les grèves et les soulèvements depuis cette quarantaine d’années de dictature et d’atteinte aux droits de l’homme ?

Fait-on partie de l’histoire quand on tombe dans un coin de rue d’Andavamamba, les bottes des militaires foulant votre corps et vous livrant aux chiens ? Croyez-vous vraiment que jamais l’homme (africain) ne s’élance vers l’avenir, jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin ? Jamais dites-vous ? Devons-nous l’interpréter comme ignorance, comme cynisme, comme mépris ? Ou alors, comme ces colonisateurs de bonne foi, vous vous exprimez en croyant exposer un bien qui serait finalement un mal pour nous. Seriez-vous aveugle ? Dans ce cas, vous devriez sincèrement reprendre la copie nous concernant. Vous avez tort de mettre sur le même pied d’égalité la responsabilité des Africains et les crimes de l’esclavage et de la colonisation, car s’il y avait des complices de notre côté, ils ne sont que les émanations de ces entreprises totalitaires initiées par l’Europe, depuis quand les systèmes totalitaires n’ont-ils pas leurs collaborateurs locaux ? Car oui, l’esclavage et la colonisation sont des systèmes totalitaires, et vous avez tort de tenter de les justifier en évoquant nos responsabilités et ce bon côté de la colonisation. Mais tout comme vous sûrement, nous reconnaissons qu’il y a eu des « justes ». Or vous savez fort bien que les justes n’excusent pas le totalitarisme. Vous avez tort de penser que les dictateurs sont de nos faits. Foccart vous dit peut-être quelque chose ? Et les jeux des grandes puissances - dont la France évidemment, qui font et défont les régimes ? Paranoïa de notre part ? Oui, nous devons résister, et nous résistons déjà, mais la France est-elle franchement de notre côté ? Qui a oublié le Rwanda ? Vous appelez à une « renaissance africaine », venez d’abord parler à vos véritables interlocuteurs, de ceux qui veulent sincèrement et franchement cette renaissance, nous la jeunesse africaine, savons qu’ils ne se nomment pas Omar Bongo, Muammar al-Kadhafi, Denis Sassou Nguesso, Ravalomanana ou bien d’autres chefs d’Etat autoproclamés démocrates.

Nous vous invitons au débat, nous vous invitons à l’échange. Par cette lettre ouverte, nous vous prenons au mot, cessez donc de côtoyer les fossoyeurs de nos espérances et venez parler avec nous. Quant à l’Eurafrique, en avez-vous parlé à Angela ?

Sincèrement et franchement à vous.

Raharimanana et les écrivains Boubacar Boris Diop (Sénégal), Abderrahman Beggar (Maroc, Canada), Patrice Nganang (Cameroun, Etats-Unis) Koulsy Lamko (Tchad), Kangni AlemJutta Hepke (Vents d’ailleurs) (université de Lomé), et l’éditrice
Par Web Citoyens - Publié dans : Droits de l'Homme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 16 mai 2007
kennedy en décapotable sarkozy en décapotable Nicolas Sarkozy et John Fitzgerald Kennedy ; Difficile de ne pas faire le lien. Ils sont jeunes, ambitieux, américains (ou américaniste), avide de pouvoirs, séducteurs. Tous deux mettent en scène leur famille dans une vie médiatique et politicienne glorieuse.
Espérons que la décapotable réussisse davantage à notre nouveau président.




Par Web Citoyens - Publié dans : Humour
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 15 mai 2007
Les journalistes du SNJ-CGT et de l'USJ-CFDT du groupe Hachette-Lagardère dénoncent une "nouvelle ingérence de la direction du groupe Lagardère" après la non publication d'un article du Journal du Dimanche concernant Cécilia Sarkozy, lundi dans un communiqué commun.

Le site d'information Rue89 a affirmé dimanche que le JDD (groupe Lagardère) n'avait pas publié, à la demande d'Arnaud Lagardère, un article révélant que Cécilia Sarkozy n'avait pas voté le 6 mai.

"Les journalistes d'Hachette-Lagardère sont une nouvelle fois témoins révoltés et victimes d'une atteinte à la liberté d'expression. Après Paris Match, qui a été supervisé par les services du candidat de l'UMP pendant toute la campagne présidentielle, (...) c'est au tour du Journal du dimanche de se voir censuré par la direction du groupe Lagardère pour plaire au nouveau président élu, à moins que ce ne soit sur son ordre", lit-on dans le communiqué.

"Les listes d'émargement étant publiques, le vote est un acte civique et non privé, le sujet n'est donc ni d'ordre privé ni une affaire d'État", ajoute le communiqué dénonçant "une censure en totale contradiction avec l'engagement pris par le nouveau patron des rédactions de Hachette Filipacchi Associés, Christian de Villeneuve, auprès des sociétés de journalistes à son arrivée, en décembre 2006".

Le directeur de la rédaction du JDD, Jacques Espérandieu a déclaré avoir pris seul, "en son âme et conscience", la décision de ne pas publier cette information, jugeant qu'il s'agissait de la "sphère privée" et que "le vote est une affaire personnelle".

De son côté, Franck Louvrier, le chargé de communication de Nicolas Sarkozy, a démenti toute éventuelle intervention de la part de membres de l'entourage du président élu, comme l'affirmait Rue89. (AFP)

Par Web Citoyens - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

RSS

  • Flux RSS des articles

partenaire

"La mémoire, est comme l'écho qui continue à se répercuter après que le son se soit éteint" (s.Butler)
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus